13 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

Les citoyens acteurs de la préservation du trait de côte de Penthièvre

L’Observatoire citoyen du littoral morbihannais, regroupe le LGO (Laboratoire géosciences océan) de l’UBS, le conseil départemental et le Riem (Réseau initiatives des éco-explorateurs de la mer). Yann

L’Observatoire citoyen du littoral morbihannais, regroupe le LGO (Laboratoire géosciences océan) de l’UBS, le conseil départemental et le Riem (Réseau initiatives des éco-explorateurs de la mer). Yann Bono, le président de l’Arep, association des résidents de Penthièvre est un des porteurs du projet.

Lundi, ils s’étaient donné rendez-vous sur la dune de Penthièvre à Saint-Pierre Quiberon. Ils, se sont des membres de l’Arep, l’association du village, des représentants du Grand site de France « Dunes Sauvages », le premier adjoint de Saint-Pierre-Quiberon, et des chercheurs du laboratoire Géosciences Océan. Cette rencontre avait pour but la création d’un Observatoire citoyen du littoral morbihannais (OCLM) à Penthièvre.

C’est Yann Bono, le président de l’Arep, qui avait contacté directement les responsables de l’OCLM. Soucieux de voir le trait de côte de Penthièvre grignoté par les assauts de la mer, de constater l’inefficacité des enrochements mis en place pour lutter contre l’érosion et redoutant la submersion, il veut impliquer les citoyens.

Cette première rencontre avait pour but l’étude d’une convention pour la mise en place d’un système « CoastSnap », un outil simple et utile pour suivre l’évolution du littoral grâce aux smartphones. Mouncef Sedrati, enseignant chercheur et coordinateur de l’OCLM explique : « Il suffit de prendre une photo de la plage en suivant les indications et de nous la transmettre. Le cliché sera analysé puis comparé aux autres photos grâce à différents algorithmes de calcul développés par le Laboratoire géosciences océan de l’Université Bretagne Sud ».

Un outil d’aide à la décision

La singularité du programme est de rendre acteurs les citoyens. Une occasion pour les spécialistes d’éduquer et d’informer, mais aussi de mettre à profit les connaissances individuelles de chacun de son territoire. « Notre travail doit être un outil d’aide à la décision pour les gestionnaires de site, les élus », ajoute le scientifique. Les informations sont traitées et apportent de précieux renseignements sur la dynamique naturelle des plages. Elles permettent ensuite, d’appréhender l’aménagement du littoral ».

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