20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

Le festival Presqu’île Breizh commencera par un fest-noz

Damien Malardé jouera vendredi 25 octobre, à 20 h, à l’occasion du fest-nozorganisé place Duchesse-Anne, animé aussi par le trio Tristan Le Govic.Parmi les 800 sonneurs et danseurs attendus pour ce week-end celtique, Damien Malardé, penn-talabarder et chef des sonneurs de bombarde au bagad Cap Caval, jouera dans un trio de bombarde, biniou et percussions, vendredi 25 octobre 2019. Rencontre.

Depuis quand jouez-vous à Cap Caval ?

Depuis l’an 2000, et je suis penn-talabarder depuis 2004. J’ai été champion de Bretagne de 2008 à 2010, et tous les ans depuis 2015. Dans l’intervalle, j’ai décroché le titre de vice-champion de Bretagne de 1re catégorie.

Dans le bagad, nous sommes soixante-treize musiciens. Mais il y a aussi l’école, avec une soixantaine de jeunes, entre le bagadig de 3e catégorie et la formation yaouankiz pour les plus jeunes.

Comment est née cette passion pour la bombarde ?

J’ai commencé à l’âge de 7 ans et demi dans un quartier de Quimper, au bagad de Penhars. Jean-Yves Herlédan et Olivier Lécuyer m’ont formé et j’y suis resté dix ans. J’ai été formateur et chef d’orchestre aux bagadoù de Douarnenez et de Fouesnant. C’est mon père qui m’a transmis cette passion. Lui joue de la cornemuse, et tous les deux avons été champions de Bretagne au concours en famille en 2011 à Gourin.

Combien de temps consacrez-vous à la musique ?

Environ six heures par semaine, dont quatre le week-end avec le bagad. En période de concerts ou de concours, l’entraînement passe à dix heures. Jouer de la bombarde est très physique. Je compare la préparation d’un concert à celle d’un semi-marathon. Comme pour le fest-noz d’ouverture, où nous allons jouer une heure ; il faut tenir.

Avec qui jouez-vous vendredi 25 octobre ?

Nous allons former un trio avec Vincent Tanneau et Ronan Le Guellec. Avec Vincent, ça fait onze ans qu’on joue ensemble. On a d’ailleurs remporté plusieurs trophées, comme la Plume de paon, deux fois, et avons été qualifiés pour les championnats de Bretagne des sonneurs en couple.

Un bagad nécessite de la rigueur et de la cohésion. Dans un trio, on a plus de liberté et on s’amuse, d’autant plus avec des musiciens d’un tel niveau.

Qu’appréciez-vous dans le festival de Quiberon ?

Le cadre superbe et l’accueil des organisateurs. On a sympathisé avec eux, et ils sont venus nous encourager au championnat de Bretagne. C’est aussi pour ça qu’on fait de la musique : le partage, les rencontres, les liens qui se créent. C’est un peu magique.

Vendredi 25 octobre, à 20 h, fest-noz place Duchesse-Anne, à Quiberon.

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