05 juin 2019 ~ 0 Commentaire

Marthe Delpirou (suite) La réaction de Laurence Le Duvéhat

 

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Absente, le maire, Laurence Le Duvéhat, a tout de même tenu à régir. « Une fois de plus, l’incohérence des propos et de la situation m’interpelle », déplore-t-elle. « Suite aux travaux d’Aqta sur les canalisations, et après avoir répondu favorablement aux sollicitations d’enfouissement des réseaux aériens, nous avons travaillé en amont et présenté en été 2018 l’aménagement urbain à la population. Les commerçants avaient déjà exprimé leur crainte de voir la population consommer ailleurs. Nous avons régulièrement entendu les années passées les soucis de vitesse et de dangerosité, à l’égard des cyclistes et des piétons, et la gêne occasionnée par des stationnements abusifs dans ces rues, sachant que l’actualité politique européenne nous a démontré l’intérêt de la jeunesse sur les questions de climat et de déplacements doux. Aussi notre projet, défendu depuis un an, garde tout son sens ». Laurence Le Duvéhat poursuit : « Nous connaissons la dangerosité et la nervosité de certains, quand les vélos vous arrivent en sens inverse sur la route, ou vous frôlent. Aussi je suis étonnée de constater, avant même toute rencontre en mairie, avant mes vacances, qu’une présidente d’association environnementale, arrivée de nouveau pour quelques semaines, génère cette manifestation défendant la double circulation. Enfin, avant le début des travaux, suite aux réunions et appui technique des entreprises, j’avais effectivement exprimé le fait de tester et non accepter de façon définitive, durant l’été 2019, la rue en double sens avec chicanes ou pas, avec un trottoir protégeant les piétons. Seulement, l’organisation des travaux (en les interrompant cet été) imposait des zones de stockage de matériaux et engins sur deux parkings Kermahé et Kerbougnec. Il fallait finaliser la tranche 1, au nord, avant d’attaquer la suite. L’aménagement total serait donc réalisé tel que décidé initialement : espace vélos, chaussée et trottoir sans période d’essai. Ne revient-il pas au maire de trancher dans le vif des situations difficiles, après information à sa majorité ? » Enfin, pour le maire, « si l’arrêt des travaux est effectif, il générera un retard de livraison, et donc un surcoût imputable à la collectivité. Toutes ces personnes souhaitant toujours influencer sans s’exposer en tant qu’élus auraient-elles plus de légitimité que leurs représentants élus par voie démocratique ? La démocratie participative a ses limites, la période actuelle du mandat prend une tournure très politicienne, ici comme ailleurs, et Saint-Pierre-Quiberon perd du temps… »

Info Le Télégramme

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